Quand Marietta Varga photographie l’architecture brutaliste

Marietta Varga photographie

On dirait les décors d’un film d’anticipation. Murs en béton, architecture géométrique, ciel absent. Pourtant, au milieu de ces teintes grisées et de ces nuances argentées, anthracite et gris-fer, deux silhouettes dansent un étrange ballet. Elles semblent sorties d’un film de Wes Anderson, avec leurs poses variées et leurs corps graciles. Amoureux ou amis, ils révèlent la beauté de ces lieux austères. Grâce au talent de la photographe hongroise Marietta Varga, l’architecture brutalisme devient le terrain de jeu de l’imaginaire.

Après avoir grandi et fait ses premières armes en Hongrie, Marietta Varga a posé ses valises dans la capitale britannique. C’est à côté du National Theater et d’Alexandra Road Estate qu’elle a mis en scène cette chorégraphie contemporaine. Intitulée Raw Hill, cette série est l’occasion de dévoiler une partie de l’architecture brutaliste londonienne.

Imposants, monumentaux, fonctionnels, impersonnels, voire moroses, ces grands ensembles de bâtiments n’ont pas toujours les faveurs du public. Certains les jugent simplement laids, quand d’autres les trouvent simplement beaux dans leur dépouillement. Et comme je fais partie de cette deuxième catégorie, les photographies de Marietta Varga me permettent une nouvelle fois d’attirer l’attention sur ces formes simples et belles qui mettent en valeur l’individu.

Au centre, vêtus d’un t-shirt et d’un pantalon couleur pastel, nos amis-amants guident le spectateur, ils l’accompagnent dans leur danse pour voir la beauté derrière les façades brutes.

Marietta Varga photographie

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Si vous aimez le travail de Marietta Varga, retrouvez ses photographies ici, et son compte Instagram .